Les tables de 1 à 10, et celles de 11 et 12 pour aller plus loin : choisissez une ou plusieurs tables, puis jouez, imprimez une fiche ou projetez une série flash.
Chaque case donne le produit de sa ligne et de sa colonne : à la ligne 7 et à la colonne 8, 7 × 8 = 56.
Table de Pythagore, de 1 × 1 à 10 × 10
×
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
1
1
2
3
4
5
6
7
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9
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2
2
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6
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18
20
3
3
6
9
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15
18
21
24
27
30
4
4
8
12
16
20
24
28
32
36
40
5
5
10
15
20
25
30
35
40
45
50
6
6
12
18
24
30
36
42
48
54
60
7
7
14
21
28
35
42
49
56
63
70
8
8
16
24
32
40
48
56
64
72
80
9
9
18
27
36
45
54
63
72
81
90
10
10
20
30
40
50
60
70
80
90
100
Ce que montre le tableau
On l'appelle table de Pythagore, mais le programme ne prononce jamais ce nom. Il parle de « tableau à double entrée », dès le CP, le cours préparatoire : une ligne et une colonne désignent la case de leur croisement.
Ce tableau-ci compte 100 cases, de 1 × 1 à 10 × 10. Il est symétrique par rapport à sa diagonale, parce que 7 × 8 et 8 × 7 donnent le même résultat. Si l'on ne garde qu'un calcul par paire, il en reste 55 différents, et 45 sans les × 1. La diagonale porte les carrés : 1, 4, 9, 16, 25, 36, 49, 64, 81, 100.
Les 100 cases ne contiennent que 42 résultats différents. Certains reviennent quatre fois, comme 24, qui vaut 3 × 8, 8 × 3, 4 × 6 et 6 × 4 ; d'autres, comme 49 ou 81, une seule fois.
Le jeu et la fiche sur plusieurs tables
Touchez les numéros des tables à travailler, de 1 à 12 : le jeu et la fiche suivent ce choix. Le jeu pose douze calculs mélangés, avec le résultat ou un facteur à trouver. La fiche en tire vingt parmi les tables choisies. Un même calcul, 7 × 8 ou 8 × 7, n'y revient pas quand les tables en offrent assez ; sinon, il apparaît deux fois au plus.
Le corrigé est imprimé sur une page à part, et le code de la fiche la redonne à l'identique. Choisissez 11 ou 12, et les calculs montent jusqu'à × 12 ; sinon, ils s'arrêtent à × 10, comme le programme.
Une page par table
Chaque table a sa page, avec ses propres trucs pour la retenir, son jeu et sa fiche.
Table de 1 : la règle du × 1 et sa voisine, celle du × 0.
Table de 2 : les doubles et des résultats tous pairs.
Table de 3 : les chiffres d'un résultat font 3, 6 ou 9.
Au CP, l'élève n'apprend pas encore de table : il comprend « fois » par des additions répétées. Tout commence au CE1, la deuxième année de l'école élémentaire.
Au CE1, toutes les tables sont travaillées, avec des facteurs de 0 à 10, sur l'année entière et de façon progressive. Les exercices sont des égalités à trou, comme 4 × … = 12 ou 10 = 2 × …. Seules les tables étudiées en fin d'année peuvent rester imparfaitement mémorisées à la fin du CE1.
Une fluence est fixée, c'est-à-dire un nombre de réponses justes en une minute : huit égalités en fin de CE1, douze en fin de CE2.
Au CE2, ces tables sont renforcées, et la fluence progresse tout au long de l'année.
Au CM1 et au CM2, les deux années du cours moyen, la mémorisation continue, sans nombre de réponses par minute fixé. Le programme du cycle 3 précise que « connaître les tables » n'a pas le même sens en CE1 et en CM2.
Les tables de 11 et de 12 ne sont pas à apprendre par cœur, car les facteurs du programme s'arrêtent à 10. Leurs calculs se décomposent, selon une procédure du CE1 : 13 fois 7, c'est 10 fois 7 plus 3 fois 7.
Les tests en temps limité font partie du programme, pour renforcer la mémoire et mesurer la fluence. Au cycle 2, ce sont des routines n'engendrant plus de stress ; au CM2, il préfère un entraînement détaché de toute pression évaluative.
Dans quel ordre
Aucune annexe n'attribue une table à une période ou à une classe : l'ordre est libre. Le programme demande seulement de s'appuyer sur les premiers résultats connus pour en construire d'autres.
Voici un conseil d'éditeur, qui n'a pas valeur de règle. Commencez par la table de 2, qui reprend les doubles. Passez à celle de 10, liée aux dizaines, puis à celle de 5, sa moitié. Grâce à la symétrie du tableau, chaque table apprise ensuite est déjà en partie connue : 3 × 8 vaut 8 × 3.
En classe
La touche F projette une série flash sur les tables cochées. Douze calculs passent en grand, au rythme réglé sous la fiche, de 5 à 10 secondes. La classe répond sur l'ardoise, et les réponses s'affichent ensemble pour la correction.
Pour un travail autonome, imprimez une fiche par élève : chacun reçoit d'autres calculs, du même niveau, avec son corrigé.